Relations sociales et eau vive : naviguer la Saint-Charles

La région de Québec est reconnue mondialement pour la quantité et la qualité de ses rivières sportives. Parmi celles-ci, la rivière Saint-Charles se démarque par la place distincte qu’elle occupe dans la communauté des pagayeurs de Québec, en ce qu’elle ouvre la saison d’eau vive et qu’elle permet de renouer ou de créer des relations sociales essentielles à la pratique du canot-kayak.

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Une nature « au travail » ?

Véritable poumon vert au cœur de la ville de Québec, le parc des Saules a été créé sur les traces d’un ancien domaine agricole du 19ème siècle entourant alors la Maison O’Neil. Si la Rivière-Saint-Charles « possède une histoire très riche, notamment ponctuée d’une des plus belles histoires de renaturalisation », le projet de création du parc en est une de ses manifestations les plus explicites. Pourtant, si le parc a effectivement permis la disparition du béton et un retour tout relatif « de la faune et de la flore », l’ « ancien dépotoir à ciel ouvert » est surtout devenu un environnement de travail, dont l’employé principal semble être la nature elle-même.

Un acteur de la rivière Saint-Charles : l’ornithologue

L’ornithologue, passionné par la nature, marche le long de la rivière Saint-Charles en toutes saisons. Muni obligatoirement de ses jumelles, mais pas d’un télescope « pour aller chercher plus loin », car la rivière est proche, il écoute pour savoir si les oiseaux sont là. Parfois outillé d’un crayon et de papier, parfois armé de son téléphone intelligent et de l’application eBird, il remplit son feuillet d’observations. Voici en quelques lignes un résumé de ses expériences avec la rivière Saint-Charles.

Ethnographie de la naturalisation : la renaturalisation des berges de la rivière Saint-Charles de Québec

Des espaces verdoyants ont laissé place à travers les siècles à des environnements gris, bétonnés et souillés par les divers polluants toxiques rejetés par l’industrie lourde. Les nombreux problèmes causés par cette pollution de l’eau et de l’air des villes et le grand manque de planification de l’espace urbain, des problèmes qui ont causé, par exemple, l’augmentation d’ennuis de santé graves au sein de la population, ont amené une certaine partie de la société à questionner les changements survenus et à prendre conscience de l’importance de protéger l’environnement.

Quelle est la place de l’éducation et du fait scientifique dans le discours sur la rivière Saint-Charles? La qualité de l’eau : une préoccupation scientifique et écologique qui trouve sa place en éducation à Québec

Cet article a pour but de situer le discours éducationnel et scientifique dans les enjeux concernant la rivière Saint-Charles. Pour ce faire, nous avons réalisé une entrevue avec Olivier D’Amours, professeur en techniques de bioécologie au cégep de Sainte-Foy. Il est responsable du cours de caractérisation des milieux aquatiques, dans le cadre duquel il effectue deux sorties sur cette rivière.

La renaturalisation de la rivière Saint-Charles : une initiative citoyenne

L’histoire de la revitalisation de la rivière Saint-Charles est souvent considérée comme un leg important du maire Jean-Paul L’Allier, or peu savent qu’elle a débuté plusieurs années auparavant par un groupe de citoyens regroupés sous la bannière du Mouvement Rivière Vivante (MRV), fondée en octobre 1995 (Lauzon, 1998).

Conférence Anthropologie, Nature et Environnement II: François-Xavier Cyr et Olivia Roy-Malo

Conférence conjointe de François-Xavier Cyr (maîtrise, Université Laval) et Olivia Roy-Malo (maîtrise, Université Laval), 9 mars 2016 : Aires protégées au Québec, une logique de centralisation : le cas d’une nation autochtone et d’une municipalité régionale Le cycle de conférence « Anthropologie, Nature et Environnement » s’inscrit dans le cadre des Rendez-vous anthropologiques organisés par le département d’anthropologie de…

Conférence Anthropologie, nature et environnement I: Marie-Luce Gélard

La présentation de Marie-Luce Gélard articulait des réflexions sur l’épistémologie des corps et le sable comme culture matérielle en contexte saharien marocain. Par quelles techniques, le sable devient-il matière prenante des quotidiens sahariens? Comment s’empreigne-t-il aux corps? Mais aussi, comment les corps s’empreignent-ils à cette matière?